Après une ultime blessure au genou, j’ai définitivement laissé mes pointes au placard.

Passionnée d’athlétisme depuis l’âge de 10ans, il est vrai que j’ai passé une grande partie de mon adolescence dans les stades et sur les pistes.

Pourquoi je vous parle de ça? Parce qu’au final, c’est mon blog et qu’il faut bien que vous me connaissiez un peu. 

De ce fait, depuis gamine j’ai pour habitude de manger équilibré, être attentive et à l’écoute de mon corps mais surtout lui donner une certaine dose de sport par jour/semaine.

Mes déménagements successifs, le boulot, les responsabilités autant de choses qui m’ont empêché de me consacrer à 3000% à ma discipline : le 400m (oui oui un tour de piste)

Pour moi l’athlétisme, c’était à fond ou rien. Ce qu’on vous inculquait en école d’athlé mais surtout c’est ce qui me semblait logique. Pourquoi se donner autant de mal, autant souffrir pour le « loisir »? 

Non. 

Non le but c’était la compétition, les performances, la progression, la fierté personnelle.

Un boulot à responsabilités excluait tout cela. Je ne pouvais plus donner autant de place et de temps à mon sport. Peut-être que la passion s’en est doucement allée aussi.

De ce fait, j’ai essayé les salles de sport (aussi longtemps que possible) de la plus stylée à la plus « low cost  » mais rien y faisait, j’avais besoin d’air. Le fait d’être enfermée dans une salle m’oppressait, besoin d’espace. Les cours collectifs ? Au final très peu pour moi, bien que j’adore la cohésion de groupe. J’ai tenté le pilates, le yoga, non non, rien y faisait.

Alors, j’étais dans mon coin, je me musclais pour garder un corps, une silhouette, un état d’esprit. Je me disais en voyant les fitness girls and men sur Instagram que ça pouvait devenir une passion. J’y croyais et je me rendais compte que je passais plus de temps à danser sur la machine au son de mes playlists Spotify qu’autre chose. Un désastre.

Comment j’avais pu devenir non-sportive à ce point? Comment je ne pouvais plus prendre plaisir à quelquechose qui était littéralement ma vie à une période donnée?

Non il n’y a pas de honte à ne pas adhérer au concept des salles de sport, au running, au yoga, crossfit et autres. Mais dans la société du culte du corps dans laquelle nous vivons, je n’y trouvais pas ma place à ce niveau la. Les publicités que je voyais pour adhérer au Reebok Crossfit Club ou encore à CMG (Club Med Gym) me faisaient complexer.

Mais au final, je me voilais la face. S’il y a bien une chose que j’ai toujours fait c’est : danser.

Danser en soirée, chez moi, dans la rue, au bureau.

La Danse, ce sport, cet art, appelez-le comme vous voulez mais qui fait partie intégrante de mon quotidien.

Pratiquée depuis l’âge de 6 ans et abandonnée à 16 pour me consacrer à l’athlétisme, je l’avais négligée, oubliée. Un beau jour j’ai décidé de me renseigner pour prendre des cours de hip-hop sur Paris. Dans cette grande ville, c’était forcément possible.

Et ce fut LA révélation.

To be Continued…

L.

(Fin mot de cette histoire : Faites ce qui vous fait envie et non pas ce que la société vous conseille. Vous vous voulez reprendre le basket après 10 ans d’arrêt, qu’est ce qui vous en empêche? Et le maillot de bain rangé dans votre tiroir qui attend après vous ? Foncez.)

Tenue en détails :

  • Veste : Cuir Oakwood
  • Top : Noisy May
  • Pantalon : Only
  • Chaussettes : Calzedonia
  • Baskets : Golden Goose
  • Bracelet : Hipanema
  • Boucles d’oreilles : Valery Bijoux (boutique lilloise, place Rihour)